6 réflexions sur “Témoignage Nathalie

  1. bonsoir Nathaniel.je sais que ce n’est qu’un témoignage comme tant d’autres sur votre site et qu’il n’y à normalement pas de commentaire a faire.
    mais cela fait toujours chaud au coeur pour nous qui lisons votre blog assiduement,de voir un témoignage positif et heureux.
    et j’ai l’impression que (ne le prenez pas mal, je dis ça dans le bon sens) , plus le « cas » est difficile plus cela vous met en effervescence, un peu comme un défi. me trompe-je? 😉

    • Deux choses me motivent.
      En tout premier lieu la volonté du client. Elle est pour moi un exponent.

      Exponent à la volonté de satisfaire, à défaut d’un devoir que l’absence de certitude de résultat ne permet pas, et exponent également au plaisir d’avoir contribué à ramener une belle histoire sur ses rails originels, un projet à son Climax, une idée sur le devant de la scène.

      Bien après, la complexité de l’acte intervient dans les caractères et spécificités qui motivent ma « niak » (pas sûr du tout de la bonne orthographe)

  2. re bonsoir Nathaniel,je me permet une remarque (vu que les commentaires sur beaucoups d’articles sont fermés,vous devez avoir vos raisons)
    dans l’article echec de rituel les raisons,vous conseillez pour optimiser un rituel en conseil n°11 de ne pas etre « défaillant physiquement et psychiquement »
    mais lorsqu’on fait appel a vous quel que soit le rituel (commerce en berne,retour de sa muse etc..) il est difficile d’etre au top dans ça tête, en general la personne est à deux doigts de la dépression si je puis dire..
    ps:je ne sais quelle est votre langue maternelle, mais en tant que polyglotte vous lui rendez fier hommage.
    et de plus j’ai rarement vu quelqu’un fair un blog aussi passionné et pertinent.merci.

    • Muy buenas. Anglais et hébreux pour mes langues maternelles. La première pour savoir dire « dollars » dans une parfaite prononciation et la seconde pour savoir les encaisser !

      Pour revenir sur l’état d’esprit. Même s’il est compréhensible d’avoir le moral en berne, ou comme vous le signalez d’être à deux doigts (de Lilliputiens, encore plus shorts) du précipice de la dépression et pour certain(e)s d’avoir déjà touché des deux pieds les abysses de celle-ci, cela est à PROSCRIRE !

      En un mot, un dépressif fait chier son monde. Il est emmerdant, plaintif, négatif, le regard de cocker recherchant pitié et compassion. Est-ce dans cet « état » d’esprit que cette personne avait au tout début conquis son ex, séduit son ex ? Est-ce ainsi qu’un commercial avait l’habitude de remplir ses bons de commandes ? Est-ce ainsi qu’un orateur avait l’habitude de convaincre son auditoire lors d’un cours, d’une conférence ?

      Je ne le pense pas..

      Un dépressif fait FUIR. Il est aux antipodes de la séduction. Sans séduction, zéro retour affectif, zéro vente dans une boutique, zéro chance d’arriver en final d’un entretien d’embauche, zéro chance même de convaincre lors d’un échange, d’une communication.

      Le dépressif tel un vampire boit son propre sang.

  3. le dépressif est chiant comme la pluie, c’est net. Peu de chance pour lui d’atteindre son but puisque par définition il n’en a plus aucun. Autant convier un lombric à une course de lévrier.

    « La colère est plus utile que le désespoir »
    Terminator
    (Oui je sais j’ai des références culturelles de videothèque des années 80 car l’immenserie de mon incultance dépasse l’entendure)

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